Quels facteurs affectent fortement le taux de rappel ?
Une recherche publiée en mars 2006 dans le Journal of Advertising Research (Reconsidering Recall and Emotion in Advertising) confirme ce que le neuromarketing avance. L’étude démontre que les messages à forte teneur émotive enregistrent des taux de rappel de loin supérieur aux messages rationnels ou neutres. Les auteurs de la recherche ont aussi voulu savoir quels types d’énoncés d’évaluation des messages avaient une forte corrélation statistique avec un taux de rappel positif ou négatif. L’énoncé qui explique le plus un taux de rappel élevé: « Ce message vaut la peine que je m’en souvienne ». Au fond, les consommateurs sont comme vous et moi. Ils se disent « Qu’est-ce que ce message m’apporte personnellement pour améliorer ma vie ? ». L’importance d’humaniser et de personnaliser vos messages devient plus pressante avec les 40+. L’énoncé qui explique le plus un taux de rappel faible: « Ce message contient trop de changements rapides ». Le neuromarketing soulève l’importance de la simplicité et d’un rythme normal pour que le message soit retenu. C’est encore plus vrai pour les 40+ (voir article précédent – Vers un ralentissement de la société).

