Le marché du luxe
Une fois retraité, les baby-boomers vont avoir moins de besoins à combler mais tout autant, sinon plus, de désirs. Plusieurs d’entre eux ont amplement les moyens de satisfaire ces désirs. C’est pourquoi le marché du luxe s’avère être très lucratif. Quand on a tout, il reste le superflu. Selon une étude canadienne commandée par Royal Lepage, le nombre de maisons de luxe a augmenté de 20 % à 160 % de septembre 2005 à septembre 2006, selon les villes. Il y a également une forte croissance pour les produits de luxe abordables. Tout le monde peut se payer un café chez Starbuck ou des biscuits Monsieur Félix et Monsieur Norton. Selon les auteurs de The Cult of the Luxury Brand, on estime que la moitié des ventes de biens de luxe, un marché de 80 milliards US dans le monde, ont été réalisées en Asie l’an dernier. Dans les prochaines semaines, je vais vous présenter trois segments psychographiques développés par LXB pour le marché du luxe : Les petits luxes abordables, les ducs et les duchesses et les gourmets discrets. Un dernier segment, les moines, ne sera pas décrit puisque les membres de ce groupe n’achètent aucun bien de luxe. Pour connaître leurs habitudes médias ou d’autres informations: sdesfosses@lxb.ca.

