Baby-boomers : le marché Québécois
Le Québec n’est ni pire ni meilleur que les autres endroits dans le monde pour comprendre les baby-boomers. C’est ce qui me surprend le plus. C’est vrai que peu d’entreprise s’intéressent à adapter (et non à changer) leurs stratégies marketing à cette cible. Curieusement, notre ambiguïté légendaire pourrait être notre planche de salut. On ne veut pas vieillir notre marque même si la population vieillit. En tant que consommateur, nous sommes conscient d’être plus mature mais on se sent plus jeune que son âge réel. Le marketing sans âge a fait ses preuves dans plusieurs pays. Il consiste à s’adresser à des valeurs et des attitudes communes, des désirs communs, et ce, peu importe l’âge. Bref, c’est une approche inclusive. Je rêve de voir le Québec devenir son promoteur dans le monde, d’en être le leader. Je rêve que nos designers deviennent des spécialistes du design universel. Je rêve que les villes vieillissantes comme Trois-Rivières puissent être un terrain fertile pour la recherche universitaire. Je rêve de créer un cours universitaire sur le marketing sans âge. Enfin, je rêve qu’un mécène puisse m’aider à réaliser tous ces projets.

